mardi 13 janvier 2015

Bonnes résolutions à mettre en oeuvre


Nombreux sont ceux qui aiment profiter d’une balade dans la nature, observer des oiseaux, photographier  des papillons et qui s’émerveillent  devant une jolie fleur.  La plupart désire préserver cette nature extraordinaire qui nous environne.

Pourtant, il est difficile d’agir en ce sens. D’abord, tout seul face à ces destructions massives dont les médias nous alertent sans cesse, on se sent impuissant. Ensuite, à qui s’adresser ? Que faire ? Finalement, on abandonne.

Mon petit village de l’ouest de la France n’échappe pas à ce constat. J’y suis arrivé il y a trois ans. J’ai tout de suite été charmé par la verte campagne du Nord-Mayenne.  Le bocage marque les paysages de belles haies. Les arbres dessinent un beau contraste sur les prés vert pastel.  Les biches apparaissent à l’orée des bois et les rapaces sillonnent le ciel. Des chemins mènent à des mares fréquentées par des libellules. D’autres longent des menhirs, des dolmens ou d’autres traces d’une longue histoire des humains qui ont peuplé ces terres.

Ayant fait de l’agro-écologie mon métier,  c’est naturellement que j’ai parlé de ces merveilles à mes nouveaux voisins et amis. Très vite les uns et les autres évoquent les souvenirs  et un temps où il y avait tellement plus d’oiseaux, de gibier, de fleurs des champs ou de poissons dans la rivière.  J’avais moi-même visité la région 25 ans auparavant et j’y avais fait des relevés botaniques. Je constatais désormais une perte d’espèces  considérable.

L’idée de protéger ces richesses naturelles s’est donc imposée. Rapidement une centaine de personnes m’ont dit leur intérêt à mieux connaître notre environnement et à le protéger.
Mais les préoccupations quotidiennes ont pris le pas sur celle-là. Pendant un an le projet a été reporté.

Enfin en ce début d’année 2015, de bonnes résolutions fusent dans le village de Lassay-les-Châteaux. Plusieurs habitants m’assurent de leur soutien.  Une première action est lancée : fabriquer des nichoirs pours les oiseaux. (voir l’annonce dans le prochain article)


Des ornithologues, entomologistes, photographes animaliers, élus communaux et associations établies déclarent aussi leur appui à notre groupe de naturalistes amateurs.
C’est donc sous les meilleurs auspices que cette nouvelle année s’engage.

J’espère que ce mouvement fleurira partout car il est temps de retrousser ses manches ! Notre jolie planète a besoin de nous !


mardi 30 décembre 2014

Arrêtez le massacre !

Je relaie une info qui circule sur d'autres blogs: trop d'animaux sont massacrés par bêtise. Il ne faut pas être complice par indifférence. Nous devons réagir.
Quand ces animaux sont des espèces sauvages menacées, la législation internationale devrait s'appliquer. Pourtant ce n'est que rarement le cas.
Les auteurs sont même plutôt fiers de leurs exploits comme dans l'exemple ci-dessous (toujours vrai même si la photo date de quelques années).


jeudi 18 décembre 2014

Vidéo sur la décroissance

Encore une vidéo d'animation du Monde:

c'est une approche intéressante du changement économique qui doit accompagner notre conversion vers une meilleure gestion des ressources naturelles.

Lien:    http://www.lemonde.fr/economie/video/2014/12/18/la-decroissance-qu-est-ce-que-c-est_4542489_3234.html

Qu'en pensez-vous ? Postez vos commentaires !

vendredi 12 décembre 2014

Le réchauffement climatique en quatre minutes

Le journal "LE MONDE" est connu pour ses articles sérieux et bien documentés.
Il est aussi en ligne: lemonde.fr

Voici un lien vers une de ses vidéos qui résume bien le réchauffement climatique:

http://www.dailymotion.com/video/x26gnp7_comprendre-le-rechauffement-climatique-en-4-minutes_news

 (sélectionner, clic droit, accéder à)

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Retour sur ce blog après deux ans d'absence.
En effet, les premiers articles n'ont pas eu beaucoup de lecteurs. J'ai décidé alors de mettre tous mes efforts dans l'action sur le terrain.
Aujourd'hui, de nombreuses personnes me demandent de les informer. J'ai hésité car les sources d'information sont multiples et accessibles en un clic. Tout auteur de livre, d'article de journal ou de blog se pose la question de l'utilité de son message. La répétition, la redondance ne sont-elles pas nuisibles ?
J'ai eu la réponse en essayant de créer une association naturaliste  dans mon village de Lassay-les-Châteaux, dans la Mayenne en France. Mes activités scientifiques de terrain avaient éveillé la curiosité d' une centaine de personnes sur les 2500 habitants lasséens. Au fur et à mesure des discussions, l'idée de créer une association a germé. J'avais déjà créé des associations en lien avec la nature en d'autres lieux. Cela me semblait donc possible. Et nécessaire car ce beau coin de campagne française souffre, comme un peu partout, d'un apauvrissement de sa faune et de sa flore.  En réunissant les bonnes volontés, en gérant mieux nos ressources, la tendance pourrait être inversée. Les deux axes à suivre étant l'information de la population et les actions de conservation à mener.
Où en est-on? Le projet ne démarre pas encore. Il ne semble pas prioritaire aux yeux de la majorité. La peur de froisser certains exploitants agricoles qui ont un poids économique déterminant dans la communauté. L'opposition de principe des chasseurs. Mais surtout la méconnaissance incroyable des enjeux vitaux. Tous ont entendu parler des problèmes environnementaux. Tous pensent être bien informés. Mais nos discussions montrent que ce n'est pas le cas.
Que faire? Il faut synthétiser le flot de nouvelles qui noient le poisson. Récupérer ce qui est utile et le partager. Ensuite, en (meilleure) connaissance de cause, nous pourrons agir de façon plus responsable.
Et ce qui est bien pour mon village, l'est aussi pour les autres.
Face à la destruction massives des espèces et de leur habitat, nous devons savoir et agir.
Je ne me tairai donc pas.

lundi 24 décembre 2012

Arbre de Noël naturel ou artificiel?



Si l’on compare le bilan carbone de chacun, le sapin naturel est une meilleure solution : son taux d’émission de carbone est de 3 kg pour tout son cycle de vie, alors que celui du sapin artificiel est de 48 kg. Il faudrait utiliser un sapin artificiel 16 ans pour avoir le même impact dans les deux cas. Mais en France, les acheteurs de sapin artificiel ne l’utilisent que 3 ans. Comparons donc ces taux de d’émission à un parcours en voiture : le sapin naturel équivaut à rouler 120 km, l’artificiel équivaut à rouler 640 km.

Avantage au naturel ? Pas si évident car tout dépend du mode culture. Les 5000 ha dédiés à sa culture en France sont soumis aux pulvérisations herbicides et insecticides qui polluent terre, eau et air. Ces monocultures ne favorisent pas la vie sauvage. Si en plus le sapin a été cultivé loin, au Danemark par exemple, le bilan s’alourdit considérablement. L’idéal est un sapin naturel local cultivé de façon éco responsable. Dans ce cas les inconvénients sont réduits et on peut mettre en avant son avantage ultime : il participe à la fixation de carbone pendant les 7 années de sa culture et est recyclé en terreau après sa courte utilisation de 6 semaines.

Une autre solution est de faire soi-même un sapin en matériaux recyclés, du carton par exemple. Ou autre, à vous de rivaliser d’imagination.

Sinon, il vous reste à compenser le sapin choisi en roulant moins, ou en pratiquant le covoiturage ou encore en marchant et en faisant plus de vélo, ce qui est bon pour la santé !

Joyeux Noël écoresponsable!

dimanche 23 décembre 2012

Disparition des mammifères sauvages

                                                                                                     Quelques chiffres pour servir de repères:

633 rhinocéros massacrés en 2012

pour le commerce de leurs cornes, vendues à prix d'or sur base de fausses croyances en leur soi-disant pouvoir aphrodisiaque. 

En 2011, 411 rhinos avaient été tués. 

Il en reste 20 000 dans le monde, répartis en 5 espèces. Celle de Sumatra est en danger critique d'extinction (300 individus) ainsi que celle de Java (100 individus) et celle de l'Inde (2100 individus).

30 tonnes d'ivoire saisies en 2012

6 tonnes de plus qu'en 2011, ce qui montre l'accroissement du braconnage des éléphants.

35 000 ont été tués cette année.

Il en reste 350 000.

Ils étaient 2 à 3 millions il y a 100 ans.









27600 caribous en 2012

contre près d'un million il y a quelques décennies. 
La cause? Chasse, surexploitation, mais aussi changement climatique.













Ces exemples sont-ils des cas isolés?


Non, il suffit de consulter la liste rouge des espèces menacées pour se rendre compte de l'urgence d'une action collective afin d'enrayer la disparition massive qui a lieu sur notre planète!

Lien: http://www.uicn.fr/La-Liste-Rouge-des-especes.html