Il est minuit une. Le 21 décembre 2012.
La fin d'un cycle pour les Mayas, certains disent la fin du monde.
Les mêmes prédisaient la même chose avant le passage à l'an 2000. Balivernes!
Pourtant, la fin du monde semble bien avoir démarré avec l’avènement de l'ère industrielle et l'accroissement démographique exponentiel que nous connaissons. Les ressources s'épuisent, un milliard de personnes qui ont faim, la pollution a envahi les moindres recoins de notre seule, unique et si jolie planète... tout le monde est au courant.
Le changement climatique est un fait acquis. Les prévisions les plus pessimistes semblent déjà être dépassées.
Les observateurs de la vie, biologistes, agronomes, scientifiques de terrain, mais aussi jardiniers ou promeneurs du dimanche, tous constatent la disparition des espèces végétales et animales, la dégradation des écosystèmes.
Ayant travaillé moi-même en agronomie, agroforesterie, remédiation environnementale et en horticulture, j'ai lutté pendant ma carrière pour sauvegarder cette belle nature qui nous environne.
Beaucoup d'autres également ont consacré leur énergie à cette noble cause.
Mais nos actions n'ont pas suffit. L'humanité est allée trop loin. Cette date scelle le caractère irréversible d'un bouleversement global. Le monde que nous connaissions ne sera plus le même. Une extinction de masse des espèces se poursuit. L'humanité est en danger.
Que pouvons-nous faire?
La réponse est entre nos mains. Tous ensembles, nous pouvons ralentir les changements qui s'opèrent. Nous pouvons peut-être arrêter la progression de cette fin du monde. Mais il faut agir. Vite.
Alors, pour que notre planète reste verte, je lance ce blog comme une bouteille à la mer. Pour réunir les bonnes volontés, collecter les bonnes idées, encourager les initiatives.
Même si des associations œuvrent en ce sens, cette main tendue sur la toile n'est pas de trop.
Répondez, dites ce que vous pensez, donnez vos idées.
Dans les autres messages, je vous parlerai des expériences que j'ai eues, que j'ai reçues et que je souhaite partager avec vous.
De tous ces savoirs et toutes ces idées échangées naîtront des actions utiles.
Ensemble, nous pourrons agir maintenant pour vivre mieux demain.
A vous, chers amis!


La fin du monde est une chose dont la signification est toute relative : cela peut être la mort, la maladie, un changement de vie brutal, et tant d'autres choses ou événements qui modifient fortement un cours de vie supposé linéaire et constant. Partant de cette définition - sage ou du moins logique - il peut être affirmé que nous vivons actuellement une sorte de fin du monde qui serait beaucoup moins distrayante qu'un scénario Hollywoodien car elle est appliquée à nos vies et dotée de conséquences environnementales, alimentaires, sanitaires, de sécurité, d'éthique, financières, etc. ! Notre confort sera bousculé.
RépondreSupprimerJe vous invite à (re)lire 'La part du Colibri' qui en une phrase résume tout : "Si chacun fait sa part, l'inéluctable peut être repoussé". Au-delà de considérations mystiques ou religieuses, cela au final concerne la Foi que chacun et chacune peut faire vivre en soi-même. La foi permet à l'énergie et l'action créatrice de dissiper les miasmes du découragement et du fatalisme. Tout part d'une étincelle : de la velléité à la volonté, de la volonté à la décision, de la décision au choix des moyens, du choix des moyens à l'action.
Ce blog n'est pas de trop. Aucune action n'est de trop.
Personnellement, ma foi en la vie de ce monde et de sa continuité est totale ; il n'est pas concevable qu'autant de merveilles puissent avoir une fin réelle.
Il appartient à nous tous de le préserver et le rendre prospère.
Il est probable que le principal défi pour chacun d'entre nous soit d'avoir le sens aigu et permanent des réalités : reconnaître les priorités essentielles de la vie, faire la part des choses entre le réel futile et le réel comportant une authentique valeur.
Quoiqu'il advienne, la fin du monde n'est pas prévue pour ce soir 21 décembre 2012. Seul le créateur de ce monde sait si oui ou non il y aura une fin du monde un jour.
Inachos Laroche-Lahock
www.gardicam.com